mardi 25 octobre 2016

{ Les Blogueuses s'en mêlent } L'endroit où ...

Avec les Blogueuses s'en mêlent, le mois dernier nous devions parler d'un endroit, un endroit où ... vous savez quoi hein. Non évidement, vous ne savez pas, chacun est libre de l'interpréter comme il le souhaite.
D'ailleurs, Sarah nous présente où elle travaille, Maïté là où elle s'évade (et elle a raison), Stéphanie du blog Plume picoti nous parle de l'endroit où elle se consacre à ses moments blogging, Titisse parle de souvenirs et de moments forts avec l'endroit où elle a accueilli ses 3 enfants et Isa nous parle des endroits qu'elle aime dont un par dessus tout.

Quant à moi, maman fatiguée ces derniers temps mais ayant toujours une touche d'humour il y a un endroit que j'aime, mais j'aime cet endroit sous certaines conditions. Les WC, les toilettes, les chiottes ... je sais que ça peut paraître puéril pour le coup mais après un passé professionnel à devoir faire dehors par tous les temps où lorsqu'on a une envie pressante en course à pied ou sur une aire d'autoroute, voir dans le TGV (où au final je finis je termine avec un mal des transports) ... où ça pue ou pire les turcs, avec les courbatures ceux-là c'est le must et sans lumière, vas y vise dans le trou poulette. Bref, j'ai appris à apprécier cet endroit ... jusqu'à ce que je devienne maman.

Vivre à 4 dans une maison pour 1 WC c'est parfois à celui qui arrive le 1er qui a droit au Trône ! Mais quand le loustic pleure en criant "pipi" derrière la porte alors que tu te dis que tu déposerai bien ta pèche ... tu cèdes la place ... et là ça prend son temps ...

Sans oublié les petits doigts qui passent sous la porte pour dire "hey maman on reste connecté hein !" et les "tu fais quoi ?"

En parlant de connecter, il serait intéressant de mettre une prise dans cette pièce afin de recharger les smartphones. Nan mais c'est vrai, déjà qu'ils ne tiennent pas des masses, un peu la même autonomie que mon rouleau de PQ.

http://monwcjaponais.com/fonctions-des-wc-japonais/

Tant qu'à demander un peu de luxe dans cette pièce, une petite musique d'ambiance ne serait pas de trop. Des WC japonais seraient l'idéal, parfumés au lotus et au jasmin ! Et terminé la galère du PQ, ils lavent le cucul, a bas les irritations et les hémorroïdes (oups j'ai perdu des lecteurs ?).


Avec un siège chauffant, seule pièce de la maison non chauffée et en plus la lunette est froide au contact et pourquoi pas un petit massage. 
Si si ça existe !!

lundi 24 octobre 2016

Le coeur gros : mon chien est mort

 
Un mois, 1 mois que Darwin est décédé. Je n'ai pas souhaité en parler sur un billet rien qu'à lui jusqu'à présent. Peut-être par pudeur, par respect mais surtout parce qu'en parler ça fait encore mal. J'ai souhaité faire une partie de mon deuil loin du blog et revenir une fois psychologiquement prête. Darwin est la STAR du blog, ma petite étoile qui me donne un certain nombre de lecteur que je n'aurai jamais eu en tant que blog maman ou running ... Ma muse en photographie, moi qui avait démarré la photo autour des animaux et du paysage en souhaitant faire du reportage, il était toujours près de moi. Quand j'ai pris un virage en photo pour faire du mariage ou du portrait, Monsieur s'était imposé en prenant place sur le fond photo, poussant mes modèles ... ainsi est née la photographie de l'animal de compagnie dans mon petit studio montable et Darwin en fut la Mascotte.

Mon "toutou" s'est éteint le samedi 24 septembre au soir. Nous étions de sortie ce soir-là, en rentrant j'ai trouvé une atmosphère froide, relativement calme et il y avait cette odeur...
Mon petit gars s'est endormi dans un coin où l'on ne pouvait le voir en rentrant à la maison.

C'est un décès que j'attendais. Je remarquais l'état de Darwin se dégrader de jour en jour depuis le déménagement. D'une part avec ses crises d'épilepsie apparues si soudainement, je n'arrêtais pas de demander s'il y avait AVC ou autre que je n'avais pas vu et d'autre part, son arthrose devenue paralysante suite à ses crises d'épilepsie.

Je suis allée plusieurs fois voir la vétérinaire, inquiète, elle m'a toujours rassuré me disant que c'était des crises d'épilepsie. J'étais tellement intriguée que je me demandais s'il fallait faire passer des tests, des prises de sang ... mais nous avions le CRISAX* 
Vous allez peut-être penser que je rejette la faute sur la vétérinaire mais je pense que je suis la coupable, me disant que j'aurai du aller voir un autre, pour demander des examens ou qu'avais-je bien pu faire pour qu'il devienne ainsi tout d'un coup. J'essaie de me dire que les choses sont faites et que je ne reviendrai pas en arrière. La culpabilité est toujours là.

C'est d'abord avec soulagement que j'ai découvert son cadavre, me disant qu'à présent la souffrance était terminée pour lui et qu'il est enfin en paix.
Mais il fallait que je le touche, cette dernière caresse, je me suis effondrée. Il est parti tout seul, sans moi à ses côtés, je ne sais pas s'il a souffert, je n'ai pas eu le temps de lui faire une dernière caresse, de le rassurer ou de lui dire au revoir.

L'après-midi, étrangement, même s'il souffrait, je l'entendais couiner en descendant les escaliers, il m'avait réclamé un bain. Oui, Darwin adorait patauger et c'était un régal lorsque l'on partait à la plage autrefois.

Des animaux de compagnie, j'en ai eu beaucoup, j'ai même eu un chat qui a vécu jusqu'à 20-21 ans, que j'ai connu jusqu'à mes 19 ans, Moustique, des rats, des hamsters, d'autres chats ... j'ai eu de la peine en les perdant mais pas autant que cette fois-ci. 

Face à lui, j'essayais de me dire que ce n'était qu'un chien, pourquoi avais-je autant de chagrin  pour une bête ? Mais les larmes coulent toute seule. J'avais un réel amour pour Darwin, il était comme un membre de la famille, totalement intégré à notre foyer. Présent avant les enfants, me suivant dans mes voyages même en Martinique pendant 2 ans.

Je suis restée quelques heures avec lui pour lui dire adieu, dans cette atmosphère trop calme. Léon près de nous ... L'enveloppant ensuite dans sa polaire puis le mettant dans le garage afin que mon mari et mes fils ne le voient pas au petit matin. 

Darwin était un chien relativement bruyant. Ceux qui ont eu l'honneur de le rencontrer savent qu'il ronfle comme s'il sciait un arbre lorsqu'il dormait et lorsqu'il était réveillé ce sont des bruits "organiques", comme le dit si bien mon père, qu'il faisait constamment, à renifler quelque part ou juste pour attirer l'attention.

Et maintenant, c'est un silence ...

Je me rends compte que nous n'aurons plus nos petits rituels : les rations de croquettes, les bains, les massages et nos balades.

Nos balades, même souffrant et boitant, un chien toujours volontaire, prêt à marcher quelques kilomètres que ce soit en ville, en montagne ou à plage. Ces kilomètres je les ai réduits ces dernières semaines et parfois même il fallait le porter pour finir la promenade, mais c'était la truffe haute qu'il se laissait faire.

Les moments où je me calais sur mon canapé et où monsieur venait se lover contre moi sous la polaire, me donnant l'excuse de ne plus y bouger pour ne pas l'embêter.  C'est ronflant de plus en plus fort, nous forçant à augmenter le volume de la télévision ou de lui faire "chuuuut" lorsque l'on voulait faire une sieste. Il y avait aussi les petits pets sournois, discrets mais bien odorants qui nous faisaient fuir. Il nous regardait d'un air - mais pourquoi vous êtes partis, je ne faisais que partager mon amour.

Ce qui me manque et ce qui manquait ce soir-là, fut le moment des retrouvailles. Toujours près de la porte, assis, patte levée en attendant que je finisse de ranger mes courses, de m'occuper des enfants, qui à mon "bonjour" courait vers moi pour avoir sa caresse et son bisou. C'est le plus marquant tout ce mois, à le chercher du regard à chaque retour ...

Il n'était peut-être pas le chien le plus intelligent au monde, mais j'ai vu un chien progresser à une allure rapide. J'admets que le Dieu du Dé de Dinde y était pour quelque chose, rien que pour lui, Darwin exécutait des tours, comme notre dernier en date le "cache", doublant même Léon sur les petits parcours dans le jardin et en faisant toujours plus, histoire d'en avoir plus.
Dès qu'il me voyait sortir le réflex, il courait pour se mettre devant, adoptant sa pose, c'est-à-dire assis de profil, tournant ou pas la tête vers moi.

Le lendemain de son décès, après une nuit sans sommeil et les yeux bouffis, j'ai déposé Darwin chez le vétérinaire de garde. Il a désactivé sa puce et m'a préparé la facture pour l'incinération et je suis retournée dans ma voiture. J'ai eu la sensation de le perdre définitivement à ce moment là. La nouvelle étape douloureuse fut de récupérer ses cendres.

Les jours passent, ça fait moins mal mais la peine est encore là.

Mon chien n'aura vécu que 8 années mais j'espère lui avoir apporté 8 années de bonheur car lui c'est ce qu'il a fait. J'ai eu des moments de franches rigolades avec lui, il a su me faire honte aussi ... en soirée sex-toys par exemple, où nous étions toutes en cercle et lui s'est mis au milieu pour faire son déhanché "tac-tac" sur sa peluche. Il m'a fait peur plusieurs fois, j'ai du le mener chez le véto à minuit et un samedi à l'heure de la fermeture tout ça pour une langue coincé dans un jouet et l'autre fois pour une rencontre avec un crapaud qui lui avait donné une face de Casimodo.
Un voleur de chaussettes (j'en ai gardé des vidéos il me semble), un chien se prenant pour un chien-chat-cheval, ça doit être de ma faute à 3 mois je l'ai embarqué sur une course de chevaux en Normandie.
Il a su nous rendre dingue aussi, en faisant pipi sur le canapé et le lit lorsque j'avais repris le travail.
Faisait parler les gens dans la rue, comme les fois où une dame me disait que je me trompais qu'il ne s'agissait pas d'un boston terrier mais d'un carlin, quand on me demandait c'était quelle marque ou encore un dernier gros souvenir de Chamonix où 2 vieilles parlaient de lui se demandant s'il s'agissait d'un mâle ou d'une femelle et la deuxième dame disait à la première que monté comme il était ça sautait aux yeux qu'il s'agissait d'un mâle.

Je tiens à remercier tout le monde pour les messages que j'ai reçu en MP sur Facebook ou par SMS, ces petits messages chaleureux qui font du bien lorsque l'on a de la peine. J'ai remarqué que Darwin n'était pas qu'un simple chien à vos yeux et cela m'a touché.

"Les chiens ne sont pas toute notre vie mais ils rendent nos vies complètes."
Roger Caras


vendredi 21 octobre 2016

Projet 10/10

C'est avec beaucoup de retard que je participe au projet 10/10 d'octobre, et dans l'année aussi vous pouvez le dire ...

Je fais vite et on passe aux photos :)

Je fais mon articles sur les Tendancieuses de septembre

Tandis que je travaille je sens un regard posé sur moi

Catastrophe en série, l'écran est cassé et c'est pire actuellement puisqu'il a fallu qu'il tombe du canapé

Du retard dans les box pour certaines raisons, donc je les pointe

Un thé et ma Spiruline au passage

Je prépare mon prochain article avec la box fait son cinéma et Robert de Niro

Petit moment détente avec le livre emprunté à Belle Maman "le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire"

A la base, une photo pour la box fait son cinéma avec le t-shirt porté, puis Léon est venu donc ...

Et j'ouvre discrètement la box de Nos Curieux Voyageurs et je tombe amoureuse des bijoux, surtout de la montre que je ne quitte plus


Et vous votre 10 octobre ?

dimanche 9 octobre 2016

{ Lecture } # 11 Le journal de monsieur Chatastrophe de Chris Pascoe

Encore une lecture de la Bibliothèque, j'ai un paquet de livres à lire à la maison et j'emprunte encore des livres alors que ma pile pourrait bien servir de piliers pour la maison. 


Ce livre, je ne sais pas, il était sur un des meubles en exposition, d'autres l'étaient aussi, mais celui-là m'a attiré. La couverture n'est pas plus attirante qu'une autre, il est possible d'avoir un chat sur une couverture sans que l'histoire n'en parle. Enfin, il y a eu un truc entre lui et moi, mon regard s'est posé dessus et mes doigts aussi, pire qu'un coup de foudre. Ce jeu de mot entre chat et catastrophe s'alliant très bien avec ma petite vie. Oui, il parait que je suis un vrai chat noir... (au moins j'ai trouvé mon prochain déguisement pour Halloween).

Cette fois-ci, je vais vous parler d'une lecture un peu spéciale, j'ai eu beaucoup de mal à démarrer, non à cause de l'auteur, non non, mais quand il s'agit de la vie d'un animal j'ai beaucoup de mal. Peur de devoir affronter la mort de l'animal. Au tout début, je pensais en lisant quelques pages, ce que je ferais pour Darwin s'il venait à me quitter. J'avais envie d'écrire un livre pour lui aussi. C'est donc un livre qui m'a beaucoup inspiré pour garder par écrit les mémoires de mon chien, "mon toutou" comme je me suis surprise à dire il y a quelques jours.
Malheureusement, je ne l'ai pas encore annoncé ici, mais Darwin est décédé il y a 2 semaines (j'en parlerai quand je me sentirai prête). J'aurai pu être tentée de bouder le livre vu que ce que je craignais été arrivé pendant ma lecture mais ce lire relate tous les bons moments qu'il a eu avec son chat que j'en ai eu des fous rire que ce soit dans le train, dans mon lit à cause de la mononucléose ou dans le bureau de la Directrice de la Maternelle pour faire passer le temps. Et là, cher(e) lecteur(rice) tu te demandes ce que je faisais dans le bureau de la Directrice, hein ? Mais ceci est une autre histoire, promis Mister Tortue n'a rien fait de mal, aucun incident à déclarer. Ou bien tu te moques de moi parce que j'ai chopé une maladie d'ado mais il n'y a pas de quoi fouetter un chat. Enfin, maintenant, tu sais un peu pourquoi je n'ai pas été bien présente ici ces derniers temps.

Bref. Revenons à nos moutons où du moins à notre chat.

4ème de couverture


Brum est un chat. Spécialités : maladresses et catastrophes.
Sa vie est faite de cascades et de désastres à répétition. Mais, comme tous les chats, Brum vieillit. Et lorsqu'une grave maladie menace d'avoir définitivement raison de lui, son maître réalise que son fidèle compagnon ne sera pas éternel.
Après le succès de Monsieur Catastrophe, Chris Pascoe nous raconte ses souvenirs les plus touchants avec l'indomptable et l'espiègle Brum, entre avalanches de bibelots et courses-poursuites en tous genre !

Un roman tendre et drôle qui séduira tous les amateurs de chats.

Chris Pascoe vit près de Londres avec sa femme, sa fille et ses deux chats.

Résumé & avis


L'auteur nous raconte qu'il a eu une idée stupide pour un été, celle de rester à la maison pour s'occuper de sa fille de 2 ans et demi, Maya, mais aussi de son chat, Brum. Brum étant le diminutif de Birmingham. 
Il me parait important de parler un peu de Sammy, qui est l'autre chat de la maison, une petite dame, puisqu'il y a souvent une mise en parallèle des 2 chats.
Brum appartient à Chris (l'auteur si tu me suis bien) et l'élégante Sammy à son épouse Lorraine. Lorraine apparait dans quelques scènes du livre surtout dans des passages d'autodérisions. 
Si je pouvais dire que j'ai un homologue de sexe opposé, je dirais qu'il s'agit de Chris Pascoe. Je pense avoir autant la poisse que lui. Même en ne faisant rien, la guigne se pointe d'elle-même via un autre élément perturbateur. Pour Chris, il s'agit souvent de sa fille comme le font si bien mes fils également ou son chat, un peu le sosie de Darwin sous une autre forme. Enfin, je me dis que j'arrive à le comprendre dans tout ce qu'il traverse mais j'en rigole parce qu'il sait admirablement le raconter. D'ailleurs, note pour moi-même, penser à lire son autre livre Monsieur Catastrophe, il doit être aussi poilant. Pour le moment, il n'y a que moi qui comprend pourquoi ce livre est drôle. Je vais essayer de vous faire partager quelques bons moments en vous les racontant. Mais avant, je vais vous parler un peu de Brum.
Brum est un chat qui approche des 14 ans, ce qui est un bel âge pour un chat, ce qui est l'équivalent des 98 ans en âge humain. Et là, tu comprends, toi qui me lis, que oui c'est un bel âge. Mais un jour, celui-ci tombe malade. Comme tout bon maître qui aime son animal, Chris part vider son portefeuille chez le vétérinaire. Si je dis vider, c'est que Brum était bien malade, il avait une maladie du foie. Il restera donc chez "le commissaire Herbert" comme le nomme l'auteur, il s'agit du vétérinaire. Pourquoi ce nom ? L'auteur nous dit qu'à chaque fois qu'il voit Brum et Chris, il est saisi de tics nerveux comme le commissaire de la Panthère rose. L'auteur nous avoue avoir peur de perdre son chat, ce qui est légitime, qu'il a vécu une partie de sa vie de célibataire avec lui et d'homme marié aussi. Mais son chat revint à la maison et en forme, l'auteur nous dit "qu'il nous avait coûté une petite forme" et il se dit qu'en fait son chat, depuis toujours, lui avait rendu la vie infernale.
Mais comment un chat peut-il rendre la vie infernale à son maître ? C'est bien simple, Brum a ce petit truc pour créer des ravages chez les voisins, prendre feu ou de mettre Chris dans des situations assez étranges.
Il a même essayé de tester le Q.I. de Brum, oui je dis ça car il est possible de le tester sur Internet ...

Quelques catastrophes de Brum :
  • Plongeons dans la pataugeoire de Maya (sans le vouloir je précise, à cause de la chatière).
  • Problèmes avec la chatière : franchissement à reculons, élancement à travers la chatière en finissant les quatre fers en l'air. Mais un jour, la chatière n'existait plus car ils avaient changé les portes et ils n'avaient pas eu le temps d'installer les nouvelles chatières ... je vous laisse imaginer ce qu'il fait, tel un taureau il fonça contre la porte mais il l'a "heurta si violemment que ses pattes de derrière décollèrent et qu'il retomba au sol comme s'il venait d'essuyer quinze rounds contre Mike Tyson." Le problème ou du moins ce qui donne l'effet comique dans cette mésaventure est que Brum ne s'arrête pas là, il recommence.
  • Lorraine est allergique aux poils de chat mais étrangement pas à Sammy, juste à Brum
  • Une amie de Lorraine vient passer quelques jours chez eux pour se détendre, Cheryl n'aime pas les chats et étrangement Brum se met sur ses genoux ronronnant. Chris voulant retirer le chat est vite .embarrassé. Brum a planté ses griffes dans le chemisier en soie de Cheryl. Bien sûr, on lit qu'on entend le bruit de déchirure. C'est alors que Maya arrive et prend la chat par la queue et le tira d'un grand coup, le chemisier continua de se déchirer. Brum, rien que pour embarrasser son humain, avait planté ses griffes dans les soutien-gorge de la p'tite dame. Bien entendu pendant cet épisode, Lorraine était au travail, donc non présente.
  • Brum a eu un faible pour Cheryl, il continua avec elle en allant lui mordre l'orteil dans le bain. (Tout d'un coup ça me rappelle mes chats quand j'étais ado qui se jetaient sur les jambes de mes copines sous la table et qu'elles se mettaient à crier comme ça).
  • Son voisin, Dave, lui raconte quelques mésaventures de Brum :
    • Brum monte sur le toit du voisin, en bon état, le toit pas Brum, mais une tuile menaçait de se détacher. Étrangement, je me sens compatissante envers Brum pour qui cette tuile était pour lui. Marchant sur cette tuile, il finit par faire une descente en toboggan et poursuivit son chemin sur la pelouse.
    • Toujours sur le terrain de Dave, en plein hiver, Brum avait sauté par dessus le mur de Dave mais au lieu de finir sur la pelouse, il était tombé sur la citerne à eau. Une fine couche de glace s'était formée dessus mais sous le poids de Brum, celle-ci céda et Brum coula dans l'eau gelée. Une chance que Dave ait vu la scène puisqu'il le sauva et le réchauffa.
  • Le laitier n'aime pas Brum, Chris apprend qu'à cause de Brum qui lui fonça dessus. Un matin d'hiver (finalement chat et hiver donnent un cocktail explosif), les marches de Chris étaient devenues verglacées, Brum comme à son habitude fonça sur le laitier mais celui-ci fut déséquilibré et a lâché sa caisse de lait en tombant dessus. Pendant que le laitier perdait du sang de sa jambe, le chat lui lapait le lait sur le trottoir.
Finalement, j'aurai tendance à dire que c'est héréditaire cette poisse qui tourne autour de Chris et Brum. Chris nous parle des mésaventures de son père, parlant même d'un chainon manquant entre son père et son chat. De 1, les 2 sembles fâchés avec les vitres. Brum peut casser une vitre avec sa tête. Son père c'est à peu près similaire, dans un pub avec vue sur la Tamise, il est allé commander des boissons au bar, en revenant avec un plateau, il ne voit pas une vitrine. Résultat : verre brisé, le papa qui heurte un mur en rebondissant en arrière. En ce moment-même je pense aux catastrophes de Mister Tortue !
Une fois, son père, toujours dans un pub (je vous jure similaire à ma petite vie), voulu aller aux toilettes, je vous relève le passage au lieu de vous le raconter "Il atteignit une lourde porte en chêne, tourna la poignée et tira. La dernière chose dont il se souvienne, c'est d'avoir eu la sensation de posséder une force surhumaine dans son bras droit : il sortit la porte de ses gonds et la reçut sur la tête avec un bruit retentissant. Il ne comprenait pas ce qui avait bien pu se passer. On lui expliqua, dans l'ambulance, que l'incident était moins dû à une force herculéenne qu'au fait que la porte était simplement posée contre le mur." (p.205)

Et cela continue jusqu'à la fin du livre, je n'en dis pas plus.

Note


5/5
Oui, ce livre fut un régal. Bien que les évènements que je craignais se sont produits pendant la lecture cela m'a permis néanmoins de garder le sourire et de me changer les idées tout en pensant aux bons moments.

LinkWinthin

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