jeudi 27 juillet 2017

{ Lecture } # 30 Poésie 90 de Benham

"Poésie 90"(2017)
  147 pages
  E-book(2017)

 

Synopsis


"Les tribulations d'un jeune poète des années 80 dans les labyrinthes de l'adolescence et des premières années de sa vie d'homme. Entre la fin de ses études, le service militaire et l'amour d'une muse qui lui tourne la tête, BENHAM nous livre sa vision poétique et philosophique de ses années où tout était permis.

POESIE 90 est la réunion de trois recueils de poésies écrit à la fin des années 80 : « Poésie 90 ou les reflets d’un cactus filiforme » « Maglite et l’anti-Marin » et « L’alunissage du papillon ». Ces trois recueils sont maintenant réunis en un seul volume sous le titre « POESIE 90 » avec une chronologie narrative qui les replace dans leur contexte."

 

Avis et résumé

 

Je tiens à remercier Benham de m'avoir contacté tout en ayant confiance en moi pour la chronique de son livre. N'étant pas une grande lectrice de la poésie, ce n'est pas ma tasse de thé depuis l'école, sûrement par manque d'émerveillement, je suis ravie d'avoir pu lire des textes qui m'ont touchés.
"Poésie 90" est un livre en 3 parties avec un peu plus de 120 textes : des poèmes écrits entre les années 80 et 90 ... nous observons une évolution de l'auteur et son inspiration.
La première partie : "Le délirium Buble" a été écrit pendant la moitié des années 80. L'auteur est encore à l'école et partagera ses textes avec un ami. Je relève certains textes qui me parlent, comme par exemple "Petit appareil électrique". Un texte sur le téléphone qui m'a rappelé Chamonix et mon envie de me couper du monde.
Dans la seconde partie : "Maglite et l'anti-marin" est également divisée en plusieurs parties. Les textes ont été écrit au début des années 90.
Nous commençons par l'anti-marin : en effet Benham a fait son service militaire dans la marine. La encore, le texte me touche, dans "Maglite" nous pouvons lire "armée de robot qui marchent et travaillent pour la mort". Benham nous offre une confession, la honte de ce qu'il fait sauf de pleurer. Benham est poète au milieu des militaires poètes à leur façon et moi aussi dans les années 2000 j'ai entendu la même chose, comme quoi certaines choses ne change pas avec le temps :

dixit le sergent
"Main dans les fouilles
coup de pied dans les couilles
main dans les poches
coup de pied dans les balloches"

Cette partie se termine jusqu'au départ de Benham quelques jours plus tard et où l'auteur retrouve sa joie de vivre. Mais surtout de l'introduction de Maglite, la marraine de guerre de l'auteur, une artiste peintre qui sera sa grande amante.
La seconde partie : Avant l'amour et la troisième partie : Après l'amour.

Dans la troisième et dernière partie : "L'alunissage du papillon" nous sommes dans la moitié des années 90. L'auteur vit avec Maglite mais c'est une histoire à la "je t'aime moi non plus". Cette partie est également divisée en 3 parties :
1. Une couleur sur la lune
2. Les ailes de la muse étoilée
3. Les papillons lunaires




En guise de conclusion, je dirais que les textes m'ont réconciliés avec la poésie. Il y a des fautes certes, je ne suis pas là pour juger, je ne suis pas bien placer pour en parler. Ceci dit l'auteur en a conscience et nous livre même une lettre d'une amie, Valérie, qui lui en parle.

Passé ce détail, je dirais que le texte regorge de dualité : en effet, Benham parle de lune/soleil, malheur/bonheur, ensoleillé/pluvieux, vie/mort ....
Nous aurons des textes sur le corps humain, puisque l'auteur nous parlera des cheveux, bras, bouche ... avec les 5 sens, toucher, goût, vue, l'ouïe et l'odorat. En parlant de la vue, nous aurons tout une déclinaison de couleurs au fur et à mesure de l'avancé dans le livre.

Des références aux 4 éléments, soit la terre, l'eau, le feu, le vent ... bien que Benham est quitté rapidement la marine, ses textes font souvent références à la mer "sirocco", "mer", "océan" ...

A la lecture, je remarque une initiation au voyage, nous sommes à Paris mais également dans d'autres pays, Irlande, Égypte et bien d'autres.

Les textes sont accompagnés de dessin. Benham n'est pas seulement poète, il est également musicien.

mardi 25 juillet 2017

{ Lecture } # 29 Soirée Sushi d'Agnès Abécassis

"Soirée sushi" (2010)
Agnès Abécassis
180 pages
Éditions Le Livre de Poche (2012)

Synopsis


"Sushi (n. m.) : spécialité japonaise à base de poisson presque vivant roulé dans du riz froid, peu calorique (en tout cas moins qu'une pizza), apprécié des femmes souhaitant se donner bonne conscience.
Dédaigné des adolescents qui lui préfèrent le hamburger (plus facile à mâcher), et des hommes qui lui préfèrent n'importe quoi recouvert de fromage (comme la pizza), le sushi est un plat raffiné qui prend toute sa saveur avec le la sauce solo... heu... soja.
Consommé en groupe, il n'empêche pas de crier, de rire, de s'énerver ou de pleurer la bouche pleine, ce qui en fait un met prisé pour sa convivialité.
Traditionnellement, on définit par "soirée sushi" la réunion de trois copines fraîchement célibataires, qui ont autant d'angoisses à propos de leurs ados et de potins sur leur ex à partager qu'il y a de graines de sésame sur un california maki.
Et en plus, tout cela ne fait pas grossir.
(on l'a dit, ou pas ?)"

 

Avis et résumé



Un court roman dans le genre chick-lit, je viens d'apprendre le terme et j'en suis assez fière ;)
Oui chick-lit, puisque le roman féminin nous offre de l'auto-dérision au fil des pages, un roman de style narratif, nous nous plongeons à l'intérieur avec une focalisation interne du personnage de Rebecca Carensac. Rebecca est une jeune divorcée (fois 2), maman, la quarantaine ... nous découvrons donc son quotidien romantique avec son Jules, ce pompier qu'elle a rencontré lorsqu'elle a fait un malaise lors d'une séance dédicace. Mais nous rencontrons également ses amies, ces nanas tout autant divorcées et mamans de jeunes ados avec les raisons des séparations ...



Bien que ne me retrouvant pas dans le personnage (à part pour ses étourderies où j'en suis reine également), je découvre la chick-lit à la française, voir même à la parisienne. Nous retrouvons une quête de l'homme idéal, d'ailleurs cela me fait penser à certaines de mes copines tout en prenant conscience que les années passent. Et avec cela, le boulot et les enfants.

Bref. La soirée sushi est une soirée qui s'improvise car l'une d'entre elle attend que son fils rentre et nous découvrons la "perversité" qu'ont les jeunes pour les mamans.



Un roman qui trainait depuis plusieurs années dans ma bibliothèque personnelle. Bien qu'il y est pas mal de clichés mais l'écriture est fluide. Parfait pour savourer une lecture légère, contrairement aux sushis.

Par ailleurs, si vous souhaitez le lire, je l'ai déposé à la Boite à lire sur Equeurdreville, à côté de l'arrêt de bus La Paix ligne 5.

vendredi 21 juillet 2017

{ Lecture } # 28 Les déboires fantastiques d'un livreur de pizza de Gortan Narog


"Les déboire fantastiques d'un livreur de pizza"(2013)
Gortan Narog
50 pages
  Auto-édition via Amazon (2013)

Synopsis


"L'histoire d'une vie, la vie d'un jeune livreur de pizza appelé John Nada. Tous les jours, même routine, mêmes gestes, même chemin... Enfermé dans un monde vide de sens où personne ne se soucie de personne, John vit une existence par défaut. Aucun avenir, un passé lointain, un présent banal et un homme invisible aux yeux de ses semblables. Jusqu'au jour où une voix au téléphone bouleverse tout..."

 

Avis et résumé



Tout d'abord, je tiens à annoncer que je découvre enfin le monde de l'auto-édition. Cela fait une décennie que j'annonce que je vais écrire un livre mais je ne le fais pas... donc je me permets de faire découvrir de nouveaux auteurs qui le méritent.
Pour Gortan, j'ai eu droit à son livre si seulement je validais mes partiels, il ne faut pas le dire  fois à une amoureuse de la lecture. Pour le remercier, je lui offre ma pseudo-chronique (oui oui pseudo puisque je ne suis pas une professionnelle du livre).
 
 
 
"Les déboires fantastiques d'un livreur de pizza" est une courte nouvelle qui mérite d'être lue. En effet, j'aime être surprise par ma lecture, si je devine assez rapidement ce qu'il va arriver, je suis rapidement déçue. Et dans ce livre, point de déception, un petit doute subsiste mais l'auteur a su me surprendre. Je ne vais rien dire sur la fin, mais je vous invite à découvrir son œuvre sur Amazon.
Ceci dit, l'histoire parle d'un homme banal qui a une vie banale dans une société où il est homme parmi les autres.
Son métier représente son identité, il est livreur de pizza, il ne se remet pas en question et est adepte de sa routine. Son patron oublie même son prénom. Mais un jour, tout change, un client retient son prénom, il n'est plus seulement le livreur de pizza, il est John. Ce client lui demande une livraison dans un endroit où il n'a jamais livré quoi que ce soit, lui qui connait sa ville. Dans cette mission, il réalisera ce qu'il est vraiment dans la société tout ceci servi avec une touche de magie.



Une courte critique de la société qui permet de prendre conscience de ce que nous sommes au sein d'elle mais aussi d'ouvrir les yeux sur ce que sont les autres.

jeudi 20 juillet 2017

{ Lecture } # 27 Psychologie et pédagogie de Jean Piaget

"Psychologie et pédagogie"(1969)
Jean Piaget
  256 pages
Éditions Folio essais (1999)

Synopsis


"Que peuvent les méthodes psychologiques nouvelles, en quoi contribuent-elles au renouvellement de la pédagogie ? C'est là le thème central de Jean Piaget dans Psychologie et pédagogie. Qu'il s'agisse de l'affectivité, de l'intelligence, de l'acquisition du savoir, du travail individuel et en équipe, de la discipline, l'auteur indique les grandes lignes de la révolution scolaire qui s'impose. L'école, au cours des siècles, s'est constituée de manière très empirique, et c'est pourquoi, aujourd'hui, elle explose. Ce que propose le présent volume, ce sont les moyens de la reconstruire."

 

Avis et résumé



Piaget reste une référence pour les professionnels de la psychologie du développement ainsi que pour les métiers de l'éducation. Ayant fait un stage en début d'année, j'ai utilisé ce livre comme support pour mon rapport de stage.
Bien entendu, le livre a été publié en 1969, Piaget parlera donc des méthodes nouvelles en psychologie  avec une évolution de l'éducation depuis 1935, avec ses lacunes. Les cycles d'enseignements étaient encore différents.

Je relève avant tout les différentes périodes mentionnées sur le développement :
* Les 2 premières années  est une période sensori-motrice avec la révolution copernicienne
* De 2 à 7-8 ans : la formation de la fonction symbolique ou sémiotique
* Vers 7-8 ans : Il y a réversibilité opératoire
* Vers 11-12 ans : la conquête d'un nouveau mode de raisonnement

Piaget parlera de la fameuse "bosse des maths" de Gall à propos de l'intelligence ... 

La partie la plus intéressante pour ma part est quand il parle des psychologues scolaires. Comme certains le savent pour le devenir il fallait jusqu'à présent avoir été instituteur avant de prétendre à passer le concours... ceci avait été mis en place afin de supprimer "les tensions affectives entre les maîtres et les psychologues". Et avec mon stage, j'ai vite compris pourquoi.

Un sujet qui me plait aussi, sûrement du fait que je sois maman, les appréciations, telles que "bien" ou "encore un effort à fournir" sont bien plus stimulantes et plus objectives que des notes en chiffres. Et bien sûr du rôle "néfaste" des examens scolaires qui "polarisent sur la poursuite de résultats éphémères" (p.148)

Concernant les méthodes nouvelles, nous aurons les précurseurs dont Rousseau (oui oui), il a dit "l'enfant a des manières de voir, de penser et de sentir qui lui sont propres" ou encore "commencez par étudier vos élèves, car assurément vous ne les connaissez pas" (p.190-191). Mais aussi Claparède, Dewey ou Decroly ... ou même la doctoresse Montessori qui "fait appliquer immédiatement aux normaux ce que lui enseignaient les débiles" (p.201) fait des études anthropologiques et médico-psychologique.
N'oublions pas Binet ! "l'un des plus originaux parmi les psychologues de l'enfance" (p.203)

Bref ! Mais l'école nouvelle dans tout ça, elle fait quoi ? Elle fait appel à l'activité réelle et surtout elle travaille sur le besoin et l'intérêt personnel, c'est donc spontanée.

Karl Gross comparera les jeux d'enfants aux jeux des animaux qui est "un exercice préparatoire utile au développement physique de l'organisme" (p.211) et je suis bien curieuse de découvrir ses travaux du fait que j'essaie de comparer également les animaux entre eux. Ça va paraitre grossier pour certains, mais nous sommes également des animaux.

Enfin, il y a tellement de choses à dire sur ce livre que j'essaie d'écourter au maximum.



Je le recommande sincèrement pour les personnes qui souhaitent travailler auprès des enfants. Pas simple à lire lorsque l'on sort du travail mais, à mon sens, cela reste une des bases pour comprendre l'enfant.

vendredi 14 juillet 2017

{ Lecture } # 26 Œdipe de Sénèque

"Œdipe"
Sénèque
  100 pages
Lecture pour la Fac, emprunt à la Bibliothèque Universitaire car non édité

Synopsis


"Cruauté du sort qui amène Œdipe à commettre à son insu l'acte criminel prédit par l'oracle ! Averti par Delphes qu'il tuerait son père et épouserait sa mère, il fuit les lieux de son enfance, espérant ainsi préserver Polype et Mérope, ses parents présumés... Que ne lui a-t-on dit, hélas, qu'il était le fils de Laïos ! Ignorant du drame ancien, aveuglé parle hasard, Œdipe court à sa perte. Il tue un voyageur qui lui barre la route, libère Thèbes de la Sphinge, épouse la reine de la cité, occupe le trône royal et... accomplit son terrible destin."

 

Avis et résumé



Il s'agit là d'une reprise d'Œdipe-Roi de Sophocle. Œdipe, soupçonnant d'être un enfant adopté, quitte Corinthe pour interroger l'oracle de Delphes qui lui donnera la réponse que l'on connait tous et devient roi de Thèbes.
La peste tue le peuple et Œdipe cherche à comprendre pourquoi. Il apprend que pour que cela cesse l'assassin du précédent roi, Laïos, doit être puni. Il mène en quelque sorte une enquête policière et eut apprendre comment Laïos est mort.
Contrairement à l’œuvre de Sophocle, nous avons les détails d'un sacrifice. Créon (le beau-frère et oncle d'Oedipe) annonce qui est le coupable mais Œdipe pense qu'il ment afin de lui prendre sa place alors que celui-ci apprécie uniquement les privilèges de la royauté sans en être le roi.
Contrairement à la fin de Sophocle, ici Œdipe se crève les yeux avec les mains en premier "les yeux lui jaillissent des orbites". Jocaste guide l'épée de son fils et époux afin qu'elle meurt de sa main comme il a tué Laïos.


Bien plus rude que le précédent et cela change également de la suite de Cocteau. Une œuvre a découvrir tout de même. Je ne sais pas comment cette pièce peut être représentée avec toutes ces scènes de sang. Sur les œuvres touchant Œdipe, elle est loin d'être ma préférée mais il est intéressant à découvrir une autre écriture.

mercredi 12 juillet 2017

Le mensuel du rat de bibliothèque 06-2017

Juin froid et pluvieux, tout l'an sera grincheux !
2 livres au compteur pour le mois de juin, pas grand chose mais des lectures intéressantes. Je ferai un léger topo dessus prochainement.
  2 livres
  306 pages lues
Challenge sur l'année 5 104 / 20 001 pages

Pour beaucoup, les chroniques sont sur le site de Livraddict, je viendrais corriger dès que j'aurai tapé mes propres chroniques sur le blog, suite aux partiels je serai à jour (bientôt !!)
Pour cela, cliquez sur le livre en question.
Pour la Fac et donc mon rapport de stage, je reprends les bases de la psychologie du développement et donc Piaget.

http://img.livraddict.com/covers/234/234012//couv22827476.jpg

Et bien entendu la découverte des auteurs en auto-édition, qui méritent tout autant d'être lus. En juin, je découvre la nouvelle de Gortan Narog avec "Les déboires fantastiques d'un livreur de pizza".
http://www.livraddict.com/biblio/livre/les-deboires-fantastiques-d-un-livreur-de-pizza.html

Et vous, quelles ont été vos lectures en Juin ?

samedi 1 juillet 2017

{ Lecture } # 25 Jules de Didier Van Cauwerlaert

"Jules" (2015)
Didier Van Cauwelaert
Éditions Le Livre de Poche (2017)
256 pages


Synopsis


"A trente ans, Alice recouvre la vue. Pour Jules, son chien guide, c'est une catastrophe. Il perd son rôle, son but sur terre. En plus, on les sépare. Alors, il se raccroche à moi. En moins de vingt-quatre heures, ce labrador en déroute me fait perdre mon emploi, mon logement, tous mes repères. Il ne me reste plus qu'une obsession - la sienne : retrouver la jeune femme qui nous a brisé le cœur.

Entre une miraculée de la chirurgie et un vendeur de macarons, une histoire de renaissance mutuelle et de passion volcanique orchestrée, avec l'énergie du désespoir, par le plus roublard des chiens d'aveugle."

 

Avis et résumé


Une histoire courte et rapide à lire. Je l'ai lu entre mes 2 semaines de partiels avec un cerveau qui réclamait de la lecture mais dont je saturais en révisions. D'ailleurs une suite vient de sortir, ça sera peut-être pour de prochains partiels.
Un livre à 2 voix, une fois nous avons notre jeune femme anciennement non voyante, Alice, qui parle et l'autre fois, Zibal, notre vendeur de macarons à l'aéroport.
Une pointe de souffrance chez notre personnage masculin, pour qui la vie n'a jamais été facile et souvent traité comme un détritus, comme son nom signifie en arabe "poubelle".
Je n'ai pas pour habitude de m'attacher et surtout de m'identifier à un personnage masculin dans un roman mais avec Didier Van Cauwerlaert cette étape est franchie. Alice, par contre est un personnage complexe, bien qu'ayant beaucoup souffert, elle fait également souffrir les personnes qui tiennent le plus à elle. Ceci j'ai eu beaucoup de peine pour elle lorsque j'ai appris la raison de sa perte de vue.
Quant au chien, Jules, le plus important, tout tourne autour de lui. On apprend beaucoup sur la condition et la notion de travail des chiens guides et du fait qu'ils ne sont pas les chiens de leurs aveugles mais travaillent avec eux. Et lorsqu'une non voyante voit à nouveau, le chien doit aller dans un autre foyer car la liste est longue et ces chiens coûtent très chers.
Une rupture où le chien fera tout pour maîtriser son avenir en utilisant une tierce personne, tout aussi paumée que lui.



J'ai adoré ! Un auteur qui parle du PACA, de Paris, de Guernesey, de Guinness, de Pub et de Victor Hugo, mais aussi de Bretagne et Normandie... En rigolant, j'ai dit à mon mari que ce livre avait été écrit pour moi.
Ensuite, je ne sais pas si je suis bien objective puisque je suis amoureuse des animaux et ai une curiosité pour un paquet de choses.

LinkWinthin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...